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Si tu le veux, demain tu peux, être avec nous ¬¬ 31/12/2015


WE LIKE TO PARTY

Whelcome jeunes gens !
Ici un blog (sisi je vous assure) de fiction One Piece, la première que je poste puisque les autres sont de véritables échecs. Je me présente, moi c'est Namu ou Takagor, actuellement seize ans et en Seconde. À vous de voir ce que vous aimez ce que j'écris ou si les fautes que je fais (la conjugaison, mon point faible dans toutes les langues, quel qu'elles soient) sont trop importantes pour mon niveau. Et comme on ne juge pas un livre par sa couverture ou le moine par l'habit, je vous invites donc à lire un petit peu ce que je poste. N'hésitez pas à partager vos avis, surtout si ça vous plait - ça fait toujours plaisir - et surtout bonne lecture !

Je suis aussi ici (Fiction Naruto)

Via Skyrock Android

(S)CREA(M) 31/12/2015


Hello, it's me.
- Je me surnomme Namu-chan et parfois Taka bien que je préfère le premier.
- J'ai seize ans, tout rond, depuis le 16 Novembre. Eh ouais, je suis née au fin du XX siècle, qu'est-ce que tu vas faire ?
- Je suis sur Skyrock depuis mes six ans et demie, soit pratiquement dix ans. Évidement, il y a eu des moments où j'ai fais des "pauses" et vous le verrez au nombre de blogs que j'ai créé (et laisser tomber). J'ai repris que récemment pour bien commencer l'année 2016.
- Je n'ai jamais pu faire une fiction, jamais. La plupart sont en "pause" -ok, abandonnés- et, des vingtaines d'idées d'OS que j'ai eu dans ma tête, seulement deux ont été terminés et postés. /!\ Dû à mon jeune âge (il y a deux-trois ans), je les trouves extrêmement puérile. Vous êtes prévenus. /!\
- C'est ma première fiction One Piece. J'ai gribouiller plusieurs, dont un OS que je n'arrive toujours pas à finir. Et franchement, j'espère que cela va vous plaire. En même temps, j'ai envie que y'a pas de choix; j'écris ce que je veux.
- J'aime les lemons, j'adore en lire. Mais je doute qu'il puisse y en avoir. Peut être, parce qu'il y a quelques couples qui m'inspirent beaucoup. Mais comme c'edt ma première fiction OP et de ce style. (Et cela fait deux ans que je n'ai pas fais de fiction, mon style a changé et je ne sais pas si c'est accomodable)
- Je fais du RPG, plateforme Forumactif. Enfin, j'en faisais, je suis en pause pour un moment parce que cela ne se passe pas aussi bien niveau scolaire et concentration. && j'ai envie de me reprendre dans les fictions.
- Pour l'instant, je n'écris que des fictions mangas, sûrement du SasuSaku (parce que j'en suis fan à vrai dire, ça me fait rêver) et autour de l'univers de Naruto. J'en dis pas plus, ce n'est qu'un projet.
- En parlant de projet, je compte à l'avenir écrire (parce que oui, ça ne sera jamais fini) une fiction avec des vrais personnages, soit inspirés d'acteurs (pour commencer, un peu comme les rpgs), soit que je créerais par moi même. Mais ça, je trouve que je ne suis pas assez expérimenté donc cela va prendre du temps.
- À part ça, je suis folle, un peu débile sur les bords, parfois suspectible, personnalité "menu du jour". Je mangeais une tablette entière de chocolat chaque jour et j'en mange toujours autant; je suis une fille, oui j'avais oubliée de préciser; j'aime l'hiver plus que l'été, le thé plus que le café, dormir plus que manger, je déteste l'espagnol (et la tête de cul qui me sert de prof), je voudrais aller à Paris et à Londres (été 2016 ! ❤), j'ai envie de gauffre ou de pancake au sirop d'érable et j'écoute RYTHM TA d'IKON.

Via Skyrock Android

Hope is the parent of disappointment and despair 31/12/2015


It's you and me against the whole world

Type: Fiction
Statut: En cours
Genre: Romance/Amitié/Humour/Univers Alternatif/Out Of Character/Angst
Rating: +13
Orientations sexuelle : De tout, je suppose.
Personnages principaux: Chopper, Nami, Usopp, Luffy, Sanji, Zoro, Kidd, Bonney, Law, Vivi
Personnages secondaires: Ace, Nojiko, Sabo, Perona
Couples : Pas encore défini. Sûrement Ace&Vivi, Nojiko&Sanji, Kidd&Bonney, Kidd&Law, Nami&Zoro, Law&Sanji, Vivi&Luffy, LawLu, Perona&Zoro, Sanji&Zoro



En cours de réécriture

Via Skyrock Android

o №1 You're just a drop of embarrassment in an ocean of shameo 07/01/2016






"Dernier appel pour le vol 79747 à destination de Tokyo, veuillez vous rendre à la porte 26A, embarquement dans quinze minutes, à neuf heures quarante-cinq. Dernier appel pour le vol à destination de Tokyo, Tokyo. Il est impératif de vous rappeler qu'il est interdit de fumer dans l'aréogare, une amende de 2000$ vous sera infligé pour tout nous respect de cette loi, merci." répéta une voix résonnant dans tout l'aréoport pour au moins la vingtaine de fois. Dans l'aréogare, des gens, hommes comme femmes, circulaient par milliers encombrés de valises et de gros sacs. Toute cette foule était accompagnée d'un gros brouhaha, des annonces faites par cette voix, les sifflets des autorités qui ont été déployés, le bruit des cuisines et des cafés qui répondent aux nombreuses commandes de leurs clients, des talons, des nombreuses valises sur le tapis roulant et des enfants de jeunes âges en pleurs ou criant, gigotant dans tous les sens, excités à l'idée de monter dans l'engin de leurs rêves. Et puis, pamis toute cette panique, un jeune homme était assis sur un banc, les bras croisés. Sa peau était légèrement bronzée, son visage recouverts de tâche de rousseurs acidulées, portait un polo blanc, un pantalon beige et de simple basket blanche; ses épaules était larges, ses jambes étaient longs mais surtout, même assis, il dépassait ceux qui étaient assis à côté de lui de deux têtes. Le grand jeune homme avait les bras croisés et sa tête baissée, pendait à l'avant, dont en ne voyait que sa grosse touffe blonde. Il dormait. Les gens assis à côté de lui semblait légèrement effrayé et les enfants n'osaient même pas s'approcher de lui. Il était immobile, son large dos ne se remuant que légèrement à sa respiration lente et paisible, mais on pouvait entendre des ronflements qui se faisait de plus en plus fort, apeurant les plus jeunes à côtés de lui, en pleurs. Le jeune homme grogna légèrement dans son sommeil profond, faute du léger mouvement et du rassemblement d'une foule qui se dirigeait à leurs portes respectifs. Ses paupières finirent finalement par se remuer et il tenta d'en ouvra une, puis les deux mais la lumière qui baignait l'aréoport des premiers rayons ensoleillés du matin était bien trop aveuglants à ses pauvres yeux. Plus ou moins réveillés, il s'étira en baillant très fort tel un ours se réveillant d'une longue hibernation, surprenant soudainement la pauvre dame à sa droite. Les paupières mi-closes, il scruta les alentours pour se rappeler où il se trouvait; les gens le regardaient bizzarement mais le blond n'y fit pas attention et son regard bleuté s'arrêta soudainement sur l'écran qui affichait les vols de ce matin. Il s'arrêtai soudainement de s'étirer, se figeant totalement et ses yeux s'écarquillèrent entièrement. "Merde, merde... merde !" s'exclama-t-il de plus en plus fort en fixant l'heure d'un air terrorisé. Aussitôt, le jeune homme s'empressa de ramasser ses effet personnels, se leva d'un bond, s'excusa prestement auprès d'un vieux monsieur qu'il avait bousculé entre temps et s'apprêta à courir. À peine avait-il posé un pied devant lui, il se prit un de ses lacets défaits et tomba, la tête en premier. Le voilà, allongé par terre, s'étant mangé le sol... comme à chaque fois.

 

 

 

***

 

 

 

 
Vingt heures, et Tokyo était toujours aussi animé. Que ce soit le soir ou le matin, il y avait toujours autant de gens marchant dans la rue sur les passages piétons, entassés dans les trains ou dans les centres commerciaux. Certains allaient dîner à des restaurants ou passer la soirée dans des cafés, d'autres se promenaient dans les rues pour profiter du long week-end qui leurs étaient offert, ou encore pour s'amuser un peu plus que d'habitude. Mais eux, que faisaient-ils ici ? Cela faisait au moins plus d'une demi-heure qu'ils étaient ainsi, debout, sans avoir piper un mot. Ils restèrent ainsi, immobiles tels des statues, fixant un point imaginaire plus au loin dans un des visages les plus impassibles. Aucun n'osait parler, aucun n'osait briser la glace; ils préféraient rester silencieux, dans cette ambiance tendue. Ils n'avait plus de force pour imiter les gens aux alentours et se comporter humainement. On pourrait croire que leurs esprits les avaient quittés et laisser derrière une coquille vide, sans vie. Et pourtant ils respiraient mais, là où ils étaient, ils pourraient plutôt faire de décoration de pière que d'être humains. C'était comme si tout le malheur du monde leur étaient tomber dessus et qu'ils avaient perdu vie et gaïeté sur quoique ce soit. Ils étaient tous rassemblés, là, au bord du toit de ce bâtiment.

"C'est fini." lança un jeune homme à la peau de couleur caramel, brisant ainsi le silence qui régnait entre eux. Ils levèrent tous en même temps la tête vers lui mais la baissèrent de nouveau, reprenant leurs "activités". Ce dernier continuait de fixer en bas, la rue en face où il se situait. Là-bas, une fête battait à son plein, on pouvait entendre des cris et des rires y provenant; cet endroit, où tout le monde était heureux. Il les enviait, eux, qui ne se souciait de rien, qui pouvait affronter le moindre problème au son de la musique ou d'une bonne discussion avec un être cher. Mais lui, il ne pouvait pas le faire; il ne pouvait plus le faire. Voilà maintenant un mois qu'elle était morte, un mois qu'il ne pouvait pas fermer les yeux sans rêver d'elle, de revoir cette scène devant lui encore et encore. Elle, inconsciente, les dernières larmes coulant de ses yeux et usant son dernier souffle pour laisser lui quelques mots. "Je t'aime, grand-frère" lui avait-elle murmurer. C'était la première fois qu'elle l'appelait ainsi, et non par son prénom. La première fois qu'elle avouait qu'elle l'aimait de ton coeur. Il aurait voulu entendre plus d'elle, qu'elle le lui dise encore une fois, qu'elle lui lance un ou deux autres sèche-cheveux sur le crâne, qu'elle le traite encore de gros con et de tronche de cake, qu'elle pleure de nouveau sur son épaule, qu'elle le batte encore une fois à Mario Kart et qu'ils se disputent toujours, elle comme une hystérique. Maintenant, ce n'est plus possible. Maintenant, elle est parti, loin, et l'a laissée tout seul dans ce monde cruel. Qu'allait-il faire à présent, sans elle ? Elle était tout ce qu'il lui restait; à présent, il n'avait plus personne. Et ça, c'était quelque chose qu'Ussop ne pourrait plus supporter sans aide.

 

Alors il s'est mit à trainer avec des gens, des potes, avec d'autres fréquentations différents de d'habitude qu'il rencontra dans des fêtes un peu arrosés en toute sorte. Et finalement, il finit par toucher à la drogue. Ce fut comme une révélation pour lui, comme si ses prières ont été exaucé: il n'y avait pas meilleur aide que celle-là. Aussitôt en contact avec la poudre, une sensation de douceur, de légèreté; comme si rien ni personne pourrait l'empêcher de faire ce qu'il voulait. Il se sentait heureux et tout lui semblait aller pour le mieux mais ce n'était qu'un sentiment éphémère, l'espace d'un instant de bonheur. Et les effets sont dévastateurs: une fois ce moment passé, il y a le retout à la réalité et la rechute est aussi brutal qu'elle l'était avant. Et il le sentait bien. Plus il en prenait, plus il s'enfonçait dans des humeurs et des pensées des plus noirs. Insomnies, dépression, troubles... il les avait tous accumuler. Et puis, un jour, il s'est décidé. Cela suffisait, il fallait en finir. Le voilà avec eux , sur le toit, prêt à tout moment de laisser la gravité avoir raison de lui et le laisser s'enfoncer dans les plus grands ténèbres et ne plus revoir cette lumière. Il rejoindrait sa famille, sa petite soeur et tout ira mieux pour lui que de survivre dans la solitude. Il poussa un long soupir puis prit une grande inspiration et ferma les yeux. "C'est fini, répéta-t-il, tout va aller pour le mieux..."

 

 

 

***

 

 

 

 
Le son d'une valise qu'on traine derrière se faisait entendre dans les couloirs menant à un appartement. La nuit était tombé et le jeune blond a réussi à rattraper son vol pour arriver ici. Le quartier auquel il se situait était plutôt inquiétant, mal entretenu et un peu sombre mais le bâtiment en lui-même était tout autant décevant. Il est délabré, les murs tout craquelés et les escaliers dans un piteux état. Le mot ascensceur est carrément tabou. Il aurait pû choisir mieux, mais le jeune homme s'est dit que ce n'est pas trop grave, que ce n'était que temporaire de toute façon. Au moins, il avait l'eau chaude, de l'éléctrécité & internet et les pièces semblait être en bon état; c'était mieux que rien. La première chose qu'il fit en s'installant dans son nouveau appartement était d'ouvrir sa valise, y sortir quelques affaires et rentra directement faire une bonne douche chaude. Le blond espérait seulement qu'il pourra s'y glisser sans problème. Il était grand et maladroit; la plupart de ses douches ne pouvaient se passer sans quelques gaffes. Et puis, quelques minutes et maladresses plus tard, le jeune homme en sortit en un seul morceau, torse nu, une serviette qui entourait négligemment sa taille pendant qu'il se séchait les cheveux avec une autre serviette plus courte en premier puis avec un sèche cheveu. Une fois sec et habillé, il s'emmitoufla dans son sweat et une grosse couette, ouvrit la télévision et, son smartphone en main, il s'allongea enfin sur son lit en poussant un grand soupir de soulagement. À peine sa tête avait-elle effleuré son oreiller qu'il se laissa bercer dans les bras de Morphée.

 


Il rêva, comme à chaque soir. Une jeune femme, dont la chevelure blonde et les yeux azurés lui était similaire, lui était apparu. Sa voix était mélodieuse et douce et elle l'interpella plusieurs fois. "Chopper. Chopper." répéta-t-elle plusieurs fois d'un même ton. Peu importe s'il l'avait appelé une quinzaine de fois, elle tâcha toujours de garder son calme; parce qu'après tout, la jeune femme attendrait le temps qu'il fallait pour qu'il la réponde. C'était dans son caractère. "Maman" couina enfin le concerné; mais il l'avait déjà quitté pour revenir à la réalité. Des larmes s'étaient formés aux coins des yeux. Le dénommé Chopper se releva brusquement de son lit, un peu dans les vappes, cherchant la présence de sa mère. Sa respiration saccadée finit par s'estomper petit à petit lorsqu'il se rendit compte de sa situation et, désespéré, Chopper prit son visage entre ses mains, le cachant. Cela ne faisait pas très longtemps qu'elle l'avait quitté, et pourtant, sa présence lui manquait déjà. Le jeune homme poussa un long soupir et entreprit plutôt de se lever pour se servir un verre d'eau - il avait assez touché à l'alcool comme ça. Puis, prenant ses clés, son casque, son portable et sa veste, Chopper prit la direction de la porte et sortit de ses appartements.

 


Contrairement au quartier d'à côté, le sien était aussi désert. En même temps, c'était normal; à cet heure, à ce moment de l'année, les plus fous d'entre eux étaient tous rassemblés à cette fête organisée. Il aurait voulu les rejoindre aussi, mais aujourd'hui, Chopper n'était pas vraiment d'humeur à faire la fête. Le jeune blond se dirigea vers le dépanneur le plus proche et y entra. Sa corpulence effraya le caissier qui avait commencé à s'endormir à cause de l'heure tardive, mais le blond esquissa un faible sourire et paya ses clopes. Eh oui; si ce n'est pas l'alcool, alors le seul moyen pour lui de passer cette transe serait de fumer un peu. Aussitôt, il repassa par les escaliers craquelés de tout à l'heure en y remonta mais ne s'arrêta pas à son étage et grimpa jusqu'au tout dernier étage, au toit, pour pouvoir y fumer tranquillement. Et c'est là qu'il les rencontra. Ses neufs rigolos au bord du bâtiment, fixant silencieusement un point sans pour autant vraiment s'y intéresser. Au début, il ne vit pas grand chose mais lorsqu'il releva doucement sa tête de sa clope, elle faillit lui tomber de ses lèvres. Des images défilèrent dans sa tête, des souvenirs qu'il aurait préféré oublier. Le cri de la jeune femme, un corps inanimé dans une chambre pendant, une robe tâchée de sang, la tombe de son père et de heureux souvenirs mais qui lui procurait une douleur aussi importante que les mauvaises. Et sans réfléchir, il se dirigea vers ses jeunes gens. "Non, arrêtez, ne faites pas ça !!", leurs cria-t-il d'une voix implorante mélée de tristesse. Il ne les connaissait pas, et eux non plus, mais il abandonna son corps vers sa lancée pour les arrêter, comme si sa vie en dépendait, comme si c'était lui qui allait se balancer de là. Il ne voulait plus revivre ça, pas encore une fois sans y avoir rien fait pour l'en empêcher. Chopper se l'était promis: il ne referait plus cette même erreur avec sa mère une deuxième fois.

 

 

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Et voilà, le premier chapitre est terminé, j'espère qu'il vous plaira. J'ai beaucoup hésité sur l'histoire, je voulais faire un p'tit remake de 6teen au début mais j'ai finis par prendre un thème que je voulais plutôt aborder dans un OS. Huit suicidaires sur un toit qui ont chacun une histoire différente. Un peu sombre et déprimant comme contexte, non ? Eh bien, je risque de vous surprendre dans le deuxième chapitre, vous allez voir ! (Moi, sadique ? Nooooon, point du tout :p) Évidemment, s'il y a des questions ou quelque chose que tu veux ajouter, n'hésites pas. D'ailleurs, si il te plait pas, tu peux toujours me le dire... mais il faudra que tu m'expliques tout de même, sinon ça ne me servirait à rien. Je tiens à dire que cherche un(e) correcteur/correctrice. Si quelqu'un est intéressé ou qui peut m'aider à en trouver, qu'il se manifeste, je ne bouffe pas ! (Je mords, c'est plus sensuel :B)  Si vous désirez être prévenu, il faudra me poster un commentaire constructif. Pour vous aider un peu (et inciter à le faire), quelques questions auquelles vous pouvez répondre:

- Aimes-tu Chopper ? Comment le trouves-tu dans ce chapitre ?
- Veux-tu en savoir plus sur l'histoire d'Ussop ? Cela t'as intrigué?
- Est-ce que les autres personnages t'intriguent ? Quelques prédictions sur la raison pour laquelle il tenterait de se suicider ?
- Comment as-tu trouvé ce chapitre ? Dois-je modifié quelques choses ? La description, la narration, plus long, plus "précis" ? (Je rappelle tout de même que c'est le premier chapitre, je ne dois pas tout raconter tout de même xD)